Citations : Avant toi – Jojo Moyes

Ici, toutes les citations de Avant toi de Jojo Moyes.


¤ Je me suis imaginée en train d’essuyer un filet de bave au coin de sa bouche, puis de demander en parlant fort : « Est-ce qu’il veut une tasse de thé ? »


¤ – Treena, il me déteste. Il me regarde comme si j’étais un rat crevé que le chat vient de rapporter. Et il ne boit même pas de thé.


¤ J’ai pesé le pour et le contre : était-il préférable de me faire amputer un ou deux doigt à cause du gel ou de retourner à l’intérieur ? Mais, outre le froid de canard, mon index, celui que j’utilise pour coudre, est devenu bleu. J’ai dû reconnaître ma défaite.


¤ – Vous savez, on n’est d’aucune utilité à quelqu’un qui ne veut pas être aidé.


¤ – Mais je peux vous assurer une chose, c’est que je ne vous ai pas chanté la « Chanson du Molahonkey » assise sur votre lit dans l’espoir d’une partie de jambe en l’air. Et, quand j’avais trois ans, j’adorais avoir des jambes à rayures.


¤ – La vache ! Pour une fille qui gagnait sa vie en faisant du thé, celui que vous m’avez préparé est épouvantable.

– C’est parce que vous êtes habitué au thé de lesbienne, ai-je répondu. Tous ces machins aux herbes de lapsang souchong.

– Du thé de lesbienne ! s’est-il exclamé en manquant de s’étrangler.


¤ Je ne disais plus rien, absorbée dans l’examen du visage de Will Traynor, des rides aux coins de sa bouche, prématurées pour un homme de son âge. J’ai repoussé les mèches de cheveux qui lui bordaient le visage et découvert les petites marques révélatrices laissées par des points de suture ; peut-être les stigmates de son accident. J’ai vu ces cernes violets, qui racontaient les nuits sans sommeil, et les sillons entre ses sourcils qui disaient la douleur endurée en silence.


¤ – Bien sûr, Will Traynor, il n’y a que vous qui puissiez expliquer à une femme comment elle doit porter sa robe.


¤ – Je voudrais juste… être un homme qui est allé assister à un concert avec une jeune femme en robe rouge. Encore un instant.


¤ – En tout cas, ça a été une vraie surprise pour maman. Je crois qu’elle s’était préparée à accueillir un Quasimodo.

– C’est ça le problème, Treena, ai-je dit en versant le fond de ma tasse dans le massif de fleurs. C’est ce que tout le monde fait toujours.


¤ Je me sentais comme ma soeur juste après son accouchement. « C’est comme de regarder à travers un entonnoir, m’avait-elle dit en contemplant Thomas. Le monde s’est rétréci et il n’y a plus que lui et moi. »

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