Citations : La Glace et le Ciel – Luc Jacquet

Ici, toutes les citations issues du film La Glace et le Ciel de Luc Jacquet.

 


¤ J’ai vu… J’ai vu en l’espace d’une vie que l’Homme en brûlant du pétrole, du bois, du charbon, était en train de modifier le climat de la Terre. J’ai remonté le fil des millénaires pour vérifier que ce que j’avais découvert n’était pas un caprice de la nature. J’ai chercher, et chercher, pour balayer le moindre doute. Je suis aujourd’hui un vieil homme qui constate tristement que l’histoire lui a donné raison.
Tout ce que nous avions prédit est en train d’advenir.


¤ La glace est un fleuve dont l’immobilité n’est qu’apparente.


¤ J’étais loin d’imaginer que dés lors, chaque pas que j’allais faire en direction de la connaissance allait me faire découvrir la vision d’un monde de plus en plus meurtri par l’humanité.


¤ L’image de la finitude et de la fragilité de notre planète m’apparaît pour la première fois d’une manière extraordinairement violente.


¤ Il n’y a donc nul endroit sur Terre où se préserver de l’influence de l’Homme ?


¤ Ces travaux me vaudront les honneurs internationaux et mes blessures les plus profondes infligées par le scepticisme de ceux qui par intérêt contestèrent ces résultats pourtant validés par mes paires.


¤ Chaque jour qui passe réalise, au mot près, le scénario prédit. Amère victoire… Que vaut finalement la reconnaissance quand l’alerte n’est pas entendue ? Je lutte parfois contre le sentiment de n’avoir servi à rien…


¤ Il était une fois un jardin, une terre fertile et généreuse, où la vie allait de soi. Je m’appelle Claude Lorius, et j’aurais 23 ans pour toujours. Je pense au tout premier homme qui eu l’idée d’entre-choquer deux pierres pour apprivoiser le feu. Je pense aux glaciers qui fondent ici, et aux îles qui se noient là-bas. Je pense au temps qui va trop vite pour que la Terre s’adapte aux changements qu’on lui impose. Je pense à l’Homme triomphant qui devrait maintenant renoncer à s’approprier l’entièreté du monde, non pour la Terre et ses créatures, elles nous survivront, mais pour nos enfants, et c’est bien à eux que je pense quand je relis le fil, si bien rempli, de ma vie. J’espère que comme nous ils sauront, par la connaissance et la solidarité, surmonter les blizzards de l’histoire que nos générations ont déchaînées sur eux. Mais j’ai confiance ! L’Homme n’est jamais si sublimement lui même que devant l’adversité.

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